Le CENTCOM a confirmé que deux militaires américains avaient été tués au combat et qu’un troisième restait porté disparu après que des missiles balistiques et des drones iraniens ont frappé la base aérienne Muwaffaq Salti, en Jordanie, le 17 juillet, selon un communiqué du Commandement central des États-Unis.
Quatre militaires supplémentaires ont été évacués vers des hôpitaux jordaniens pour raisons médicales et ont depuis obtenu leur sortie, tandis que d’autres, soignés pour des blessures légères, ont repris leur service, selon le même communiqué du CENTCOM.
Ces décès constituent les premières pertes américaines au combat directement imputables à des tirs iraniens depuis mars, et portent le bilan militaire américain de la guerre à au moins 17 morts, selon Stars and Stripes.
La base avait déjà été frappée à deux reprises au cours de la semaine précédente, une première attaque ayant blessé une vingtaine de militaires avant la frappe du 17 juillet qui a coûté la vie aux deux soldats, selon Stars and Stripes, citant le New York Times.
Muwaffaq Salti, également connue sous le nom d’Azraq, a été visée à plusieurs reprises depuis le début de la guerre ; un système radar américain THAAD y avait été détruit lors d’une frappe iranienne aux alentours du 1er ou du 2 mars, selon CNN.
Les médias d’État iraniens ont affirmé que des avions de chasse et des appareils de soutien américains avaient été détruits ou endommagés lors des frappes de juillet, mais ces affirmations n’avaient pas été vérifiées de manière indépendante ni confirmées par le département de la Défense au 18 juillet, selon SOF News.


