Les États-Unis ont frappé tôt dimanche le chantier de construction de la centrale nucléaire iranienne de Darkhovin, dans la province du Khouzistan, marquant la huitième nuit consécutive de frappes américaines contre l’Iran. L’Organisation iranienne de l’énergie atomique a indiqué que l’installation avait été touchée par plusieurs projectiles vers 3 h 39, heure locale, qualifiant l’attaque de violation du droit international et du statut du site, présenté comme une installation nucléaire pacifique placée sous garanties internationales. L’agence n’a pas précisé si la frappe avait causé des dégâts ou des victimes, selon Daily Sabah.
L’Iran a déclaré « suspendu » le mémorandum d’entente d’Islamabad — l’accord intérimaire signé avec les États-Unis le 18 juin 2026 en vue de mettre fin à la guerre — à la suite de cette nouvelle vague de frappes. Le président Donald Trump a balayé le retrait iranien de l’accord, affirmant que cela lui était « complètement égal », selon Al Jazeera.
Par ailleurs, le ministère koweïtien de l’Électricité, de l’Eau et des Énergies renouvelables a indiqué que des attaques iraniennes avaient endommagé, pour la deuxième fois en deux jours, la centrale électrique et de dessalement du pays, provoquant un incendie que les équipes d’urgence sont ensuite parvenues à maîtriser. Des équipes techniques s’employaient à remettre en service les unités de production touchées, et les autorités ont indiqué surveiller la stabilité du réseau électrique national, selon ARN News Centre.


